Nos arbres remarquables

Sont bien protégés

Parce que leur essence est rare, parce qu’ils sont l’âme d’une place, parce que leur coiffe est magistrale et leur port majestueux, parce qu’ils sont tellement vieux qu’on a du mal à déterminer leur âge ou encore parce que c’est sous leur ombre rafraîchissante, qu’en été, le lien social se tisse… Pour toutes ces raisons, certains de nos arbres méritent un intérêt et une protection majeure.

Aussi, la Ville(1) s’est-elle lancée dans une opération de recensement de ses arbres dits remarquables. L’inventaire en cours va permettre d’établir une liste exhaustive du patrimoine vert exceptionnel qui caractérise Antibes Juan-les-Pins. Ces arbres qui se sont développés dans les jardins privés ou publics, au coeur des quartiers, le long des rues… méritent une protection renforcée du fait de la place particulière qu’ils occupent dans le paysage urbain et aussi de l’attachement culturel, voire affectif, que les Antibois et Juanais leur portent.
L’objectif est clairement d’éviter que ces sujets soient abattus, défigurés ou asphyxiés par des actions intempestives.
Antibes Juan-les-Pins a donc choisi d’inscrire cet inventaire à son Plan Local d’Urbanisme et ainsi d’offrir à ces arbres une protection forte de la Ville sous le contrôle de l’Architecte des Bâtiments de France.

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INVENTAIRE EN COURS...

Le caractère remarquable de certains de nos arbres implantés sur le domaine public ne faisant aucun doute, c’est naturellement par ceux-là que l’inventaire végétal a débuté...
Aussi vous ne serez pas surpris d’apprendre que sont, par exemple, déjà recensés les célèbres micocouliers du Vieil Antibes : celui de la place du Revely, élu pour son allure majestueuse et son rôle social et son cousin du marché provençal salué pour la manière dont il met en valeur le site. Citons encore à Juan-les-Pins, les oliviers d’alignement du chemin de la Pinède et de l’avenue Jacques Cartier ; l’olivier du potager du Centre des Colonnes dont l’âge est estimé entre 600 et 800 ans. Du côté du Cap, à la Villa Eilenroc, la liste s’allonge... Pins d’Alep, lentisques, chênes verts, caoutchoucs et prix de l’originalité pour le Nolina, sa coiffe magistrale et ses nombreux brins.
Pour le plaisir, effeuillons encore le chêne blanc pleureur à l’angle Wilson/Tassigny, le camphrier du jardin René Cassin, les cyprès Lambertiana du château Salé ou le Gingko Biloba aussi dit «arbre aux 40 écus» qui offrira son ombre généreuse au futur jardin d’enfants de Marenda-Lacan…

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(1) En lien la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement

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